Excellent petit film d’animation!
Ce soir, je suis fait une poutine, en bon québecois que je suis (des fois). En EXCLUSIVITÉ sur le haroldotron, je dégusterai cette poutine LIVE.
Et c’est parti, j’attaque le morceau:
GRomf gromb grom gromch glub. Grunch grom groch monch monc GLOUB. burp.
GRRReounff ggromff gronchm grom grom gromch grouf morm morngh gromfch.
BURP.
Chorm chom chom grom grom gromh SLURP slirp
ehh mmmerde ya une fritte qui est tombée. bah c’est pas sale, elle a touchée le plancher a peine 3 secondes. gromch.
MORrm momrmch mgrom grom grhm. mm gromf. burp. bloup. pfouu.
GROMCH GROM FROM SHROM SHLIRP GROM gromch. chom chom. slurp. chom chomrff chom. Slurp. Burp. slurp.
BuuuurrrrrPPPP.
Ah putain, c’est pas mal une poutine une fois de temps en temps.
J’ai récemment acheté un ebook Sony, le prs-300 qui est le modele de base, qui coute environ 18,000yen (200$ grosso modo). C’est le meilleur cadeau que je me suis fait depuis des années. Pourtant, j’étais un grand sceptique par rapport à la technolgie.
Au japon, il n’y a qu’une sélection des livres étrangers qui nous parviennent. Même quand on trouve ce qu’on veut, on paie un prix élevé: 1700yens en moyenne vs. 700yens pour le même livre traduit en japonais. 17$ c’est crissement cher pour un paperback qu’on ne lit qu’une fois. En plus, ca prend de l’espace tous ces bouquins quand on en lit pas mal, et c’est tristounet de voir un arbre passer au cash pour d’innombrables copies du dernier navet de Stephen King.
Alors je me suis dit, allez hop, essayons voir un ebook. J’ai choisi le sony parce que c’était le plus compact, le moins cher, et le plus solide (J’avais pas le gout de me faire chier avec une bébelle fragile dans mon sac). Le voici:
Ce que j’aime c’est la fonction unique et toute simple du ebook: lire des livres. Pas de lecteur mp3, pas de WIFI, pas de reconnaissance vocale, pas de gps, pas de video, pas de jeux flash, pas de camera 10 megapixels – rien. JUSTE LIRE DES LIVRES.
Et pourtant, c’est génial! Le manque flagrant d’options avancées a tout de suite plu a mon cerveau affamé de simplicité. L’écran se lit dans les mêmes conditions qu’un livre ordinaire, même en plein soleil (contrairement aux LCD ou on y voit que dalle).
On peut télécharger à peu pres tous les mêmes bouquin qu’en papier, pour environ 7$ la copie, et on peut télécharger tous les ouvrages classiques libres de droit gratuitement.
Évidemment, ca ne remplace pas une copie papier d’un beau bouquin qu’on voudrait garder et relire. Pour ces livres la, il y aura toujours une une place de libre sur mes étagères.
Mais pour tous ces autres bouquins qu’on ne lit qu’une fois, le ebook c’est pas mal du tout. N’empeche que ca ne remplace pas une copie de Readers Digest qui traine aux toilettes quand le rouleau de PQ est vide..
J’ai entendu parler aujourd’hui, via un collegue japonais, d’une drole de technique nippone pour se protèger du vol domestique: Laisser une envelope avec de l’argent, bien en vue dans le lobby, pour acommoder un éventuel voleur.
A priori, ca me parait totalement absurde, mais le principe propose trois avantages :
1-C’est plus propre
L’enveloppe facilite la tache au voleur et lui évite d’avoir a fouiller et foutre un bordel partout pour trouver votre planque de fric.
2-C’est plus sécuritaire
Le voleur n’a pas besoin d’aller jusque dans la chambre ou vous dormez pour y trouver son compte, donc moins de chances de passer au couteau.
3-C’est plus sympa
Normalement, le voleur devrait etre contenté avec l’enveloppe, et n’ira pas piquer vos précieux bijoux de famille, et autres trucs a valeurs sentimentales.
L’idée ici c’est pas d’essayer d’empêcher le vol, mais plutot d’en minimiser l’incomfort, d’éviter l’intrusion dans la vie privée et de limiter les dégats. En termes plus simples : donner au voleur exactement ce qu’il veut, question qu’il se casse au plus vite et qu’il arrête de vous enquiquiner.
Ca change des Tasers de par chez nous. Ceci dit, ca pourrait être pas mal ca, comme variante canadienne: une enveloppe rattachée a un Taser, question de zapper le voleur paresseux.
on peut même lui laisser quelques biscuits pour une éventuelle fringale et un verre de lait comme pour le père noel !
a part ça je suis bien contente de retrouver l’Haroldotron en electron libre !
L’appartement ou j’habite est entouré de grands sapins dont les branches montent jusque sur mon balcon, au deuxième étage. Ca bloque une partie des fenêtres, et c’est un peu encombrant quand je fais secher mon linge dehors.
Comme hier c’était noel, je fis d’une pière deux coups: Une petite taillette au sapin et un sapin de noel pour mon salon. Un coup de couteau plus tard, et c’était déja moins encombrant
.. et une fois dans mon salon, avec quelques lumières, ca a donné un petit sapin de noel sympa (mieux que rien en tous les cas).
Braconnier, va!
Aujourd`hui j’ai été faire une ballade sur la bordure de la rivière tamagawa. Elle sépare Tokyo et Kanagawa, et elle est cyclable sur toute sa longueur, de l’océan jusqu’aux montagnes. En me rendant la-bas, j’ai fait un petit stop en route pour observer des gens qui faisaient des mochis (riz écrasé en une pate moelleuse, qu’on saupoudre de sucre). C’est une tradition à chaque nouvel an ici, et cette année j’ai même essayé un coup. Ca défoule !
Mochi 2009 from harold geslain on Vimeo.
Après avoir buché quelques bonnes minutes, j’ai eu droit a un bol de soupe avec des mochis a l’interieur (salés cette fois-ci).
Et j’ai continué ma route vers la rivière Tamagawa..
Deux patrons d’avis contradictoires se sont fait la guerre durant tout le mois dernier, entrainant au passage leur entourage (moi itou) dans leur guerrila administrative merdeuse.
J’ai donc passé les derniers temps à voir passer des missiles balistiques juste au dessus de mon bureau, d’un département à l’autre. Les bombes pétaient juste a coté de moi, et avec les schrapnel qui volaient c’était difficile d’aligner deux pixels dans photoshop. Le métal des canons ne dérougissait pas, tellement que ca venait me hanter la nuit. Durant les quelques heures de sommeil que je pouvais me choper, je me voyais déja sur le champ de bataille, le hurlement de mon Gatling déchirant l’air comme le tonnere, en train de défendre mes positions. Putain, je vous dis, ca pétait.
Après 4 semaines interminables, le caporal de notre régiment tendit le drapeau blanc à l’ennemi durant le cessez-le-feu du midi. Juste comme il s’approchait des positions ennemies avec son drapeau, une mine antipersonnel le décapita complètement, éclaboussant une généreuse quantité de chiboulée humaine à des metres à la ronde. Si bien qu’un des morceaux encore chaud atterit directement dans mon ration-pack, et sur le coup je me suis dit “Chic, du de paté de campagne!”.
Compte rendu des pertes: un caporal explosé, et quatre personnes qui ne sont plus des nôtres. Le reste de la troupe: rongée par le stress de la bataille.
De mon coté, j’ai été emprisonné chez l’ennemi. J’attends de savoir mon sort, mais normalement je devrais m’en sortir. Je garde les yeux ouverts, sait-on jamais ou la chance de s’évader se présentra.
Ouch!
je dirais même plus : ouach!
Ça a l’air assez intense tout ça! On se jase bientôt. C’est vraiment cool la grosse baleine!
Un petit vidéo sur le futur des autoroutes pour vous faire patienter. Dernierement le boulot m’a pris presque tout mon temps libre, et j’ai donc pas eu trop le temps de m’occuper de vous. Z’inquiètez pas, je suis a vous très bientôt.
Aka, le projet “je saute de 36,000 metres d’altitude”.
De toutes les histoires de la NASA, celle qui m’impressionne le plus(et de loin) sera toujours celle du colonel Kittinger, qui a sauté à trois reprises en parachute depuis l’espace. Sans capsule, sans systeme de respiration vraiment testé et éfficace, sans trop savoir ce dans quoi il s’embarquait, ce bonhomme a sauté a des altitudes de 36 kilometres (36,000 metres, comparaison: un boeing voyage a environ 10,000 mêtres) — et ce tout seul, comme un grand.
Pour quelques secondes, imaginez vous a 36,000 mêtres, sur son ballon incontrolable, l’oxygene de votre mince bombonne s’épuisant, l’attraction terrestre se faisant de plus en plus faible, et la seule option de survie devant vous serait de sauter tout en sachant que le parachute ne prendra pas, tant l’air est mince. Vos options de survie sont tellement maigres que vous vous demandez même pourquoi avoir accepté cette mission.
Et le pire dans tout ca, c’est que le bonhomme s’en sort idemne. Si incroybablement indemne en fait, qu’il répete le saut à trois reprises; à des altitudes toujours plus grandes. Ensuite, il fait son service militaire durant la guerre du vietnam, et se retrouve 11 mois en prison (POW).
Il y en a qui y ont gouté quand même.
Jumping From Space from Mark Gray on Vimeo.
Quelques photos de maisons japonaises traditionnelles, prises cette fin de semaine a kawasaki. Dans un musée plein-air, on peut y visiter 24 sortes de maisons de régions et d’époques differentes.
Maison des régions du nord (avec les toits plus en pente, pour la neige). Détail du toit en paille:
Maison du sud (je crois).
Maison de la région du Kanto (tokyo, finalement).
Fourneau traditionnel…
Et finalement le moment que vous attendiez tous: Les chiottes traditionnelles.
(Aussi appelée la bécosse, au quebec). Alors la, j’ai inspecté en détail: À gauche vous avez un urinoir, qu’on peut utiliser soit debout sur la petit planche, ou accroupi pour les dames. À droite, le trou pour les besoins plus dodus. J’aime beaucoup l’ouverture ample au dessus de la porte, qui permet facilmement à l’utilisateur d’avoir une conversation avec celui qui attenderait son tour.
Celle-ci semblait avoir été équipée d’un bol en céramique, mais à l’origine, c’est un trou. Ne me demandez pas c’est quoi le truc brun en bas a gauche du bol – j’ai pas tenu a vérifier.
Ca fait super longtemps que je veux aller voir ce “musée”. J’en ai entendu parler dès ma première année au Japon en fait ! Il n’y avait pas trop de touristes ?
la petite planche en T du côté gauche, ?? je vois pas très bien comment on s’en sert ? on vise le sommet , on s’assoie dessus ? je vois pas !
Non, le T c’etait un panneau pour dire “monument historique, svp ne pas pisser pour de vrai ici”
Euh…Québécois.
Ben, oui, y faut un 2ème ¨é¨, osti!
..ah ben maudit! Je savais même pas!
Ceci dit, je veux pas te faire chier mais “osti” ca prends un e à la fin: “ostie”. héhé