C’est le sujet d’un spam que j’ai recu aujourd’hui, et je sais pas pourquoi mais la phrase m’a déclenché toute une série d’images mentales.
Particulièrement une certaine scène dans le film La Guerre du Feu, où un australopitèque d’humeur ardente prends une australopitèque en chaleur par derrière et lui donne tout ce qu’il a, d’un coup comme ça, paf paf paf sproutch.
Le tout éclairé à la lueur du feu, que l’homme vient tout juste de maitriser, donc il s’agit de la scène romantique la plus high-tech de l’époque quand on y pense bien.
Tout ca pour dire, le film nous avait été présenté en Biologie 101 pour des fins éducatives, mais je crois que le seul truc dont tout le monde se souvienne c’est cette scene. Après je sais plus trop, je crois qu’il y avait du feu, mais je suis pas trop sur.
Vu que c’était férié aujourd’hui, j’ai passé mon lundi au soleil, à la plage de Kamakura, la bédaine beurée de crème solaire et du sable plein les yeux. Meilleur lundi depuis longtemps.
NB: photos prises avec mon téléphone, d’où les couleurs un peu bof.
Ouaip, c’est vendredi, la semaine a été longue et pénible, et c’est donc forcément (pas forcément, mais bon) le temps d’écouter un petit coup d’italodisco.
Ce soir je me balladais dans mon coin (en ville, donc) quand l’arbre au dessus de moi s’est mis a faire un drole de bruit. J’ai regardé en haut et deux yeux me regardaient d’un une haute branche: un genre de mega-furet, avec un corps couleur caramel fin et une longue queue, très habile dans les branches. Il est descendu de l’arbre en longeant le tronc, et a sauté juste devant moi. On s’est regardés quelques instants (je crois qu’il me reniflait d’une distance), il avait l’air assez sympa et tout. Mais vu la taille et les dents, j’ai compris que c’était pas mal plus gros qu’un furet et qu’on allait peut-etre pas devenir potes tout de suite.
J’ai fouillé sur le net en rentrant chez moi, et trouvé qu’il s’agissait d’une Zibeline Japonaise, et les photos et illustrations correspondent dailleurs exactement à la bestiolle que j’ai vu.
Ce qui est marrant c’est que c’est la 3eme fois que je le spotte dans les rues près de chez moi. Il y a un an je l’avait croisé en train de bouffer des poubelles, et un peu apres en train de se ballader relax pépère pendant que des gens essayent de prendre sa photo. bizarre.
Surement que, comme moi, vous vous etes demandes si il s’agissait d’un coup de photoshop lorsque cette photo est apparue dans les medias la semaine derniere: une photo du trou apparu au Guatemala la semaine derniere, apres de fortes inondations.
Il sagit bien d’une veritable photo. Pas de truc, ni de photoshop. Ces sympatiques trous, en francais on appelle ca une Doline. Meme si ca a un nom assez mignon, c’est moins rassurant de savoir qu’il y en a un peu partout. Certains en pleine ville. En voici une séléction de mes préféres.
Si ca se trouve, juste en dessous de vous, en ce moment, le sol se gruge et s’erode, attendant le moment parfait (genre, maintenant) pour vous bouffer tout entier avec la maison, la voiture, et votre télé 3D toute neuve.
Imaginez la scene: Mercedi soir, il pleut à siots.
Vous etes en train de pisser dans une chiotte publique. Pas juste n’importe quelle chiotte publique, mais probablement LA chiotte publique la plus crade à Tokyo.
Jusqu’ici tout va bien. Votre vessie se libere d’un bon litre de liquide chaud fumant.
Vous admirez votre parapluie, pendu si habilement sur le haut de l’urinoir, quand vla-ti-pas qu’il fout le camp par terre.
Mais pas par terre n’importe ou. Par terre dans la chiotte la plus dégeu de la ville.
Le manche, forcément, tombe tout droit dans une soupe primordiale débordante de vie; une chimée d’ingrédients biologiques encore chauds de provenance autruie dont je vous épagne les détails parce que je suis sympa.
Automatiquement, vous jetez un coup d’oeil dehors, pour constater qu’il pleut toujours à siots. Un second regard sur votre parapluie, et l’idée vous vient soudain de l’abandonner.
Morale de l’histoire: Trempette dans la pluie mercredi vaut mieux que de se salir les mains en maudit.
ha ha ha ! Pour ma pause déjeuner je me suis dit: tout en mangeant je vais faire le tour des blogs japon… quelle bonne idée j’ai eu de venir ici en premier !
…Et en plus, c’est le premier ministre japonais Yukio Hatoyama qui l’a portée durant son BBQ annuel, cette semaine. OUI, CETTE SEMAINE.
À droite de la photo, une critique d’un journaliste japonais que je prends plaisir à citer:
“..Un épouvantable chauchemard multicolore, réminescent des désastres de la mode des annés 80.” -Don Konishi
Haha, quand même.. pas mal, non? Même pas besoin de photoshop, ni rien, juste comme ca c’est parfait. Allez, un autre pour rigoler un autre coup, puis après j’arrête.
Quelle ambiance ce BBQ ! tu crois qu’il y a que de l’eau à boire ! pour la chemise ben ma foi ! bravo ! surtout le petit foulard en dessous ! si c’était pour faire parler réussi !
HAha oui, comme tu dis, la fête du siecle. C’est invisible sur la photo, mais je crois que au dessus de la tête de chacun flotte un point d’interrogation (C’est quoi cette chemise?..).
Durant la golden week, j’ai été visiter le musée de l’illusion optique à takao.
Déja, le musée lui-même est d’un kitch dépassant les normes de l’acceptable avec son style pseudo-egyptien, et en plus il est construit directement au dessus d’une station service ENEOS. À treize piasses l’entrée, c’est une arnaque pharaonesque (le jeu de mot a deux balles), mais c’est rigolo quand même, ne serait-ce que pour les photos qu’on peut y prendre:
Pas mal non? ouais, bon… bof. La ca ne parait pas comme ca, mais la boite ou il y a ma tête sentait le tapis moisi avec aromes d’aisselles suantes accompagnées d’effluves de pont-léveque passé date.
Aussi, il y avait une salle rigolote qui a une forme spéciale permettant de prendre des photos comme celles-ci, avec martymartini:
A noter ici que l’odeur dans cette salle était un peu différente: je dirais d’un hybride entre l’intérieur d’une vielle paire de converse mélangé avec les aromes d’une serviette mouillée oubliée quelque part au chaud.
L'Haroldotron est une machine à pensées, inventée par le très respecté Dr. Haroldus Geslaingzhi, chercheur Autrichien-Uzbekistanais à l'origine d'inventions fabuleuses telles le torche-o-matic et l'étampeuse à piston 3-temps asynchrone couleur.
Révélations, science bidon-tronique, et histoires moyennement bien écrites sont au rendez vous sur ce blogue qui saura emplir le vide de votre 'vous' spirituel d'une lumière écarlate sur la vie et son sens. Lisez Haroldotron et pénétrez dans le monde mystique des grands penseurs d'aujourd'hui.
Je joue un peu comme ça, mais en plus maladroit…